Savoir-Faire | DIORMAG

13.06
Savoir-Faire

Le savoir-faire des escarpins J’Adior en vidéo

13.06
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Le savoir-faire des escarpins J’Adior

Les escarpins J’Adior se réinventent, cette saison, à l’occasion de la collection Fall 2019 de Maria Grazia Chiuri.

C’est un ruban blanc brodé de l’emblématique « J’Adior » qui habille, comme un liseré graphique, le décolleté de ces souliers noirs. Nécessitant plus de 9 heures de travail minutieux, ils sont taillés d’une seule pièce et brodés de 230 000 points dans une matière qui recrée la texture du gros-grain. Un travail exceptionnel, expression du savoir-faire couture des ateliers Dior.

18.04
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Le savoir-faire de la Dior Grand Soir Reine des Abeilles n10

La collection Dior Grand Soir dévoile une nouvelle série mettant à l’honneur l’abeille, reine des jardins tant aimée par Christian Dior. Découvrez son savoir-faire.

L’abeille, code de la Maison hérité du couturier-fondateur, se pose avec délicatesse sur les nouvelles créations horlogères d’exception de la collection Dior Grand Soir, à l’image de la montre Reine des Abeilles no 10. Cette créature iconique se pare d’or blanc, d’or rose et d’or jaune, de diamants et de grenats tsavorites, ainsi que de saphirs roses, jaunes et orange. Ses ailes, ornées de pierres précieuses et de matières changeantes, se meuvent pour offrir un sublime spectacle aérien, tout en majesté. Dotée d’un mouvement quartz et d’un correcteur de réglage, cette pièce unique se révèle au cœur d’une boîte en or blanc pavée de diamants, telle une ruche étincelante.

08.04
Savoir-Faire

Le savoir-faire du sac Lady Dior en vidéo

08.04
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Le savoir-faire du sac Lady Dior

L’icône de la Maison naît entre les mains expertes d’artisans passionnés, minutieux et exigeants, qui laissent sur sa peau l’empreinte du savoir-faire Dior.
Découvrez ses secrets de confection.

Le Lady Dior est le sac emblématique de la Maison, celui qui, depuis plus de vingt ans, signe une allure sophistiquée et élégante. Tout en lui fait appel au meilleur savoir-faire maroquinier, dans l’atelier où il est confectionné, à quelques kilomètres de Florence. Des modèles les plus intemporels, en agneau, jusqu’aux plus précieux, en alligator, cela débute toujours par le choix de la peau. La sélection suit inlassablement le même rituel : toucher, ressentir, examiner, observer, scruter chaque centimètre. 

Pour ce Lady Dior couleur Nude, l’artisan a découpé les trente-deux éléments à l’aide des patrons et d’une lame aiguisée. Vient ensuite l’étape du cannage, où le quadrillage qui reprend le dessin de l’assise des chaises Napoléon III – présentes dans les salons Dior dès le tout premier défilé, le 12 février 1947 – est minutieusement piqué sur le cuir.

Puis les poignées sont entièrement montées à la main, tout comme l’assemblage du sac qui est réalisé autour d’une forme en bois imaginée sur mesure, à ses proportions exactes. C’est la main de l’artisan qui façonne, travaille la peau et assure son architecture parfaite, elle qui confère « le caractère unique d’un objet d’art (…) la main de l’homme dont la valeur est irremplaçable, écrivait Christian Dior, car elle donne à tout ce qu’elle crée ce qu’aucune machine ne saurait apporter : la poésie et la vie ».

Les pièces en métal mat viennent ensuite parer le sac : les œillets, les rivets et les charms qui épèlent le nom Dior sont revisités dans une version contemporaine. Chaque détail, aussi minutieux soit-il, contribue à la beauté de l’ensemble, et la mention « Christian Dior » marquée à chaud sur le disque de cuir accroché auprès des charms en est l’expression parfaite. Ultime atour, la bandoulière détachable est réglable pour un porté à l’épaule ou en crossbody.

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